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Germaine Tillion était historienne ethnologue et résistante.

Une historienne est une femme spécialiste de l’histoire.

Un ethnologue est une personne qui étudie les tribus.

Un résistant est une personne qui a aidé son pays pendant la 2ème Guerre Mondiale.

Elle a été enterrée au Panthéon en mai avec trois autres résitants :

  • Geneviève de Gaulle-Anthonioz,
  • Pierre Brossolette,
  • Jean Zay.

Le Panthéon est un monument national à Paris où l'on enterre les morts qui ont marqué la France.

Germaine Tillion est née le 30 Mai 1907 à Allègre.

Erik Guignard est ethnologue et l’ami de Germaine Tillion.

Erik Guignard raconte que quand Germaine Tillion était petite, elle voulait être archéologue.

Un archéologue est une personne qui étudie les vieilles civilisations à partir d’objets et d’anciennes constructions retrouvés dans le sol.

Les premiers pas de l’ethnologue

Germaine Tillion a étudié :

  • La préhistoire,
  • L’histoire de l’art,
  • Le folklore celtique.

Germaine Tillion apprend l’ethnologie à Paris avec le professeur Marcel Mauss.

Germaine Tillion, à 27 ans, fait une recherche sur les civilisations en Algérie.

Germaine Tillion étudie la culture de la tribu Berbère sans avoir peur.

De la résistance à la déportation

Au début de la 2ème Guerre mondiale, Germaine Tillion rentre en France.

La France capitule devant l’Allemagne.

Germaine Tillion crée un groupe de résistants avec des amis.

Le groupe s’appelle le musée de l’Homme.

Le groupe fait des actions comme :

  • Recueillir des informations pour les envoyer à Londres,
  • Organiser des évasions,
  • Créer des cachettes pour les soldats,
  • Fabriquer des faux papiers,
  • Appeler au combat.

Germaine Tillion est dénoncée par Robert Alesch.

Elle est arrêtée et emprisonnée en août 1942.

Germaine Tillion a été emmenée en Allemagne dans un camp de concentration.

Dans le camp, Germaine Tillion est devenue l’amie de Geneviève de Gaulle.

La mère de Germaine Tillion est morte au camp de concentration.

La découverte des camps

Dans les camps, les conditions de vie sont inhumaines.

Pour moins souffrir, Germaine Tillion a écrit une pièce de théâtre rigolote sur la vie dans les camps de concentration.

Germaine Tillion est libérée en avril 1945 et elle écrit un livre sur le camp.

En 1949, Germaine Tillion enquête sur l’existence des camps de concentration en Russie (appelée à cette époque URSS).

L’engagement en Algérie

Fin 1954, Germaine Tillion est chargée d’une mission d’information en Algérie.

Germaine Tillion découvre une population pauvre qui ne sait pas lire.

Germaine Tillion devient militante.

Elle crée pour tout le monde :

  • Des centres sociaux,
  • Des lieux d’éducation,
  • Des lieux d’aide médicale et administrative.

La guerre d’Algérie commence avec des attentats, puis continue avec des exécutions et des tortures faites par l’armée française.

Germaine Tillion ne supporte pas la guerre.

Elle essaye de faire la paix entre la France et l’Algérie.

La défense des femmes

En 1962, Germaine Tillion est prefesseur.

Elle fait aussi des recherches sur le terrain.

Elle part au Sahara avec son ami Erik Guignard

Elle partage facilement sa nourriture et ses médicaments.

Elle écoute beaucoup sans trop poser de questions.

Germaine Tillion prend sa retraite en 1974.

Elle continue à se battre :

  • Pour les sans papiers,
  • Pour la paix entre Israël et la Palestine,
  • Pour le droit des femmes,
  • Contre la torture en Irak.

Germaine Tillion pense que la justice et la vérité compte plus que l’intérêt politique.

À la fin de sa vie, elle écrit beaucoup de livres.

Elle meurt en avril 2008.

Vous trouverez des informations sur le site internet www.germaine-tillion.org

Les ESAT D’AVENIR APEI ont transcrit et validé en FALC cet article Transcrit par l’ESAT La Roseraie et validé par l’ESAT Les Courlis

Photo de Germaine Tillion chez elle à Saint-Mandé (94) en 1972 fournie par l’AFP