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Les priorités de Valérie Pécresse pour la Région Île-de-France

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Valérie Pécresse a été élue présidente de la Région Île-de-France le 18 décembre 2015.

Suite à sa victoire, elle a fait un discours.

Dans son discours, Valérie Pécresse dit ses priorités pour l’Île-de-France :

  • L’emploi,
  • Le handicap,
  • La sécurité,
  • Les transports,
  • La culture.

Valérie Pécresse veut être une présidente efficace de la Région.

Donc elle n’aura aucun autre travail en même temps.

Valérie Pécresse demande aux élus de faire moins de dépenses inutiles et de montrer le bon exemple aux Franciliens.

Elle annonce le déménagement des bureaux du Conseil régional en banlieue.

Ce déménagement permettra d’économiser beaucoup d’argent chaque année.

L’emploi

Valérie Pécresse veut lutter contre le chômage en Île-de-France.

Elle veut discuter des actions à mener avec :

  • Des chefs d’entreprise,
  • Des syndicats,
  • Des associations.

Elle va organiser rapidement une grande réunion de travail (une grande conférence) avec ces personnes.

Elle veut :

  • Savoir quels métiers recrutent et donc quelles formations il faut proposer aux chômeurs,
  • Obliger les entreprises qui reçoivent des aides de la Région à accueillir des apprentis et des stagiaires.

Le handicap

Valérie Pécresse veut aussi faciliter l’accès à l’emploi des personnes en situation de handicap.

Ce sera la « grande cause régionale » de 2016, c’est-à-dire la priorité n°1.

La sécurité

Valérie Pécresse veut mettre en place un ensemble de mesures appelé « bouclier de sécurité ».

Ces mesures prévoient par exemple :

  • Des nouveaux équipements pour la police (gilets pare-balles…),
  • Plus de prisons,
  • Plus de caméras de surveillance.

Les transports

Valérie Pécresse veut faire la « révolution des transports ».

Elle veut améliorer la vie des millions de Franciliens qui prennent le train ou le bus chaque jour.

Elle veut :

  • Plus de trains neufs,
  • Des trains qui arrivent à l’heure,
  • Des trains où on se sent en sécurité,
  • Des trains accessibles.

Valérie Pécresse veut aussi améliorer les transports en Grande Couronne, c’est-à-dire dans les départements de Seine-et-Marne, des Yvelines, de l’Essonne et du Val-d’Oise.

Elle veut mettre en circulation « 1000 bus » en Grande Couronne.

La culture

Valérie Pécresse veut donner plus d’argent (20% de plus qu’avant) pour soutenir des actions culturelles comme :

  • Des pièces de théâtre,
  • Des spectacles de danse,
  • Des concerts…

Valérie Pécresse pense que la culture est importante pour les jeunes.

Les jeunes qui s’intéressent à la culture ne sont pas tentés par la violence.

Valérie Pécresse a nommé 21 personnes pour réaliser tout son programme.

Vous pouvez afficher la liste de ces personnes en cliquant ici.

Le texte que vous venez de lire est une transcription validée par Sarah Gaudin, Victoria Lardet, Margaux Vincent et Richard Escat (ESAT La Roseraie et Les Courlis d’Avenir APEI).

Photos réalisées par Hugues-Marie Duclos.

Un article du site www.iledefrance.fr est à la base de cette transcription.
Vous pouvez lire l'article en cliquant sur ce lien.

La Région est récompensée pour son site Internet « facile à lire et à comprendre »

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La Région Île-de-France a reçu en février une récompense pour ses transcriptions en « facile à lire et à comprendre ».

Des professionnels de la communication lui ont attribué un Top Com d’or pour son site http://facile-a-lire.iledefrance.fr/

Les textes en « facile à lire et à comprendre » sont écrits avec des personnes en situation de handicap mental.

Ces textes sont composés :

  • De phrases courtes,
  • De mots simples.

Et ils sont accompagnés de photos qui aident à comprendre.

Le « facile à lire et à comprendre » est utile aux :

  • Personnes handicapées mentales,
  • Étrangers,
  • Enfants…

La Région publie des transcriptions en « facile à lire et à comprendre » depuis plus d’un an.

Ces transcriptions sont réalisées avec des travailleurs handicapés de 2 établissements et services d’aide par le travail d’Avenir APEI :

  • La Roseraie à Carrières-sur-Seine (78),
  • Les Courlis à Chatou (78).

La Région compte sur le « facile à lire et à comprendre » pour que ses informations soient accessibles aux personnes handicapées mentales.

Elle est la première collectivité territoriale française à communiquer en « facile à lire ».

Les collectivités territoriales sont :

  • Les Régions,
  • Les Départements,
  • Les Villes…

Les transcriptions en « facile à lire et à comprendre » se développent :

  • Dans les services publics (Pôle emploi…),
  • Dans les lieux touristiques (Maison de Victor Hugo à Paris, Château de Malmaison…),
  • Dans les entreprises de transports (RATP…).

Le Top Com d’or a été remis à Pierre Deniziot.

Pierre Deniziot est conseiller en matière de handicap auprès de Valérie Pécresse, la présidente de la Région Île-de-France.

Le texte que vous venez de lire est une transcription validée par Sarah Gaudin, Victoria Lardet, Margaux Vincent et Richard Escat (ESAT La Roseraie et Les Courlis d’Avenir APEI).

Photos réalisées pour la Région Île-de-France.

Un article du site www.iledefrance.fr est à la base de cette transcription.
Vous pouvez lire l'article en cliquant sur ce lien.

L’emploi des personnes en situation de handicap est la priorité de la Région en 2016

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En Île-de-France, les personnes en situation de handicap ont beaucoup de mal à trouver du travail.

Elles sont plus touchées par le chômage que les personnes valides.

La Région a décidé, en février, de tout faire pour changer cette situation.

Elle veut assurer l’égalité de tous les Franciliens devant l’emploi.

Vous pouvez télécharger le rapport qui contient cette décision en cliquant ici.

L’accès à l’emploi des personnes en situation de handicap est la Grande cause régionale de 2016.

Cela veut dire que c’est la priorité n°1 de la Région.

La Région s’engage à :

  • Donner accès aux personnes en situation de handicap à des formations qualifiantes,
  • Travailler de plus en plus avec l’Agefiph (Association pour l’insertion des personnes en situation de handicap),
  • Développer l’accessibilité dans les transports en commun (RER, tramways, métros, bus…),
  • Travailler avec les Cap emploi d’Île-de-France (agences qui aident les personnes en situation de handicap à trouver du travail),
  • Informer les entreprises et les employeurs d’Île-de-France sur la possibilité d’embaucher des personnes handicapées,
  • Aider les personnes handicapées à créer des entreprises,
  • Soutenir les innovations destinées à faciliter la vie des personnes handicapées,
  • Rendre plus facile l’accès aux stages et aux formations en apprentissage des jeunes en situation de handicap,
  • Être un employeur exemplaire, c’est-à-dire avoir au moins 6% de personnes en situation de handicap parmi ses agents.

Le texte que vous venez de lire est une transcription validée par Sarah Gaudin, Victoria Lardet, Margaux Vincent et Richard Escat (ESAT La Roseraie et Les Courlis d’Avenir APEI).

Photo réalisée par Jean-Marc Armani de l’agence Picturetank

Un article du site www.iledefrance.fr est à la base de cette transcription.
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Des jeunes passent une journée inoubliable à Auschwitz

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Le 6 janvier 2016, 160 lycéens, apprentis et enseignants d’Île-de-France sont allés en Pologne pour voir le camp d’Auschwitz.

Plus de 1 million de personnes ont été tuées dans ce camp pendant la Seconde Guerre mondiale.

La plupart de ces personnes étaient des juifs.

Le voyage est organisé par la Région Île-de-France et le Mémorial de la Shoah.

« Shoah » est le nom donné au monstrueux massacre des juifs pendant la Seconde Guerre mondiale.

Djidjida Allek est professeure de français et d’histoire-géographie au lycée Pauline-Rolland de Chevilly-Larue (94).

Ses élèves voulaient voir le camp d’Auschwitz de leurs propres yeux.

Ils veulent comprendre et savoir.

À 5h du matin, ils prennent l’avion à Roissy avec d’autres élèves et enseignants d’Île-de-France.

L’avion atterrit à Cracovie en Pologne.

Il fait très froid.

Les jeunes et leurs enseignants prennent des bus.

Dans un des bus qui roulent vers le camp d’Auschwitz, une guide explique l’histoire des juifs en Pologne.

Les bus se garent à côté de l’endroit où les déportés français arrivaient en train pendant la Seconde Guerre mondiale.

Un déporté est une personne que l’on emmène de force dans un endroit.

Les familles de déportés étaient séparées dès qu’elles arrivaient.

Les enfants et les adultes trop faibles pour travailler étaient tués peu après.

Le paysage est ordinaire.

Il y a des maisons, des arbres, des oiseaux, des rails et des voisins.

Rien n’est inquiétant.

Les élèves s’amusent.

Ils font :

  • Des boules de neige,
  • Des glissades,
  • Des photos avec leurs téléphones.

Quand ils découvrent le camp, les élèves ne s’amusent plus.

Ils ont le visage fermé.

Une jeune dit qu’elle a mal au cœur.

Elle se demande comment un seul homme a pu faire cela.

Son enseignante lui répond qu’Hitler n’était pas tout seul.

Hitler dirigeait l’Allemagne pendant la Seconde Guerre mondiale.

Il avait beaucoup de haine et il a su partager cette haine avec beaucoup de monde.

Il a décidé d’exterminer (de tuer) tous les juifs.

Les exterminations se déroulaient principalement dans des camps.

Le camp d’Auschwitz est gigantesque.

Ses bâtiments font penser à une usine.

L’endroit fait peur.

Les élèves sont émus en voyant ce qu’il reste des très nombreuses personnes qui ont été tuées ici :

  • Des tonnes de gamelles entassées,
  • Les ruines des fours où les cadavres étaient brûlés,
  • Des centaines de photos ayant appartenu aux victimes,
  • Des milliers de valises.

Hamou Nourredine est professeur d’économie et de gestion.

Il est très fier de ses élèves.

Il n’imaginait pas qu’ils pouvaient avoir autant d’émotions.

Ils ne se sont pas comportés comme des gosses de banlieue turbulents.

Dans quelques semaines, les élèves vont réaliser des affiches sur le camp d’Auschwitz.

Leur professeure d’arts a plein d’idées pour les aider.

La Région Île-de-France organise plusieurs visites de jeunes à Auschwitz chaque année depuis 16 ans.

Elle organise ces visites avec le Mémorial de la Shoah.

Agnès Evren est responsable des décisions en matière d’éducation et de culture à la Région Île-de-France.

Elle pense que ces visites sont importantes.

Car elles montrent aux jeunes où mènent le racisme et la haine de l’autre.

Le texte que vous venez de lire est une transcription validée par Sarah Gaudin, Victoria Lardet, Margaux Vincent et Richard Escat (ESAT La Roseraie et Les Courlis d’Avenir APEI).

Photos réalisées pour la Région Île-de-France.

Un article du site www.iledefrance.fr est à la base de cette transcription.
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Un lycée du Bourget est baptisé du nom de Germaine Tillion

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Une école, un collège ou un lycée portent toujours le nom d’une personne célèbre.

Un lycée du Bourget (93) a reçu le nom de Germaine Tillion en janvier.

Il a ouvert en septembre 2014, mais il n’avait pas encore de nom.

Germaine Tillion a été une résistante pendant la Seconde Guerre mondiale.

Elle était ethnologue.

Une ethnologue est une personne qui étudie les sociétés et les hommes.

Qui décide du nom d’un lycée ?

C’est la Région mais elle ne décide pas toute seule.

Elle choisit parmi les noms que le lycée lui propose.

Ce sont souvent des noms de personnalités locales, nationales ou internationales.

Toutes les personnes qui fréquentent le lycée participent au choix du nom :

  • Les lycéens,
  • Les professeurs,
  • Les agents techniques et administratifs,
  • La direction.

Le texte que vous venez de lire est une transcription validée par Sarah Gaudin, Victoria Lardet, Margaux Vincent et Richard Escat (ESAT La Roseraie et Les Courlis d’Avenir APEI).

Photo du lycée réalisée par Ludovic Le Couster de l’agence Picturetank.

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Les plantes médicinales sont de nouveau cultivées à Milly-la-Forêt

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Les plantes médicinales sont des plantes qui soignent.

Voici quelques exemples :

  • L’ortie,
  • Le pissenlit,
  • Le thym,
  • La sauge.

Milly-la-Forêt (91) est une ville qui a longtemps été la principale productrice de plantes médicinales en France.

Cette activité s’est arrêtée à cause :

  • De la concurrence des producteurs étrangers,
  • Du succès des médicaments chimiques.

Milly-la-Forêt veut profiter du succès des huiles essentielles aujourd’hui pour relancer la culture des plantes médicinales.

La raison est que les huiles essentielles sont produites avec des plantes.

Les huiles essentielles sont très fortes.

Elles ne doivent pas être utilisées pures.

L’AdéPAM est l’association pour le développement des plantes aromatiques et médicinales.

L’AdéPAM croit au retour des plantes médicinales grâce au succès des huiles essentielles.

Agnès Le Men est ingénieure à l’AdéPAM.

Elle constate que les consommateurs s’intéressent de plus en plus aux médicaments naturels.

Les plantes médicinales sont très appréciées car :

  • Elles ne sont pas dangereuses pour la santé,
  • Elles peuvent être consommées tous les jours,
  • Elles ne sont pas chères.

L’AdéPAM conseille les agriculteurs de Milly-la-Forêt sur les plantes aromatiques et médicinales qu’il est intéressant de cultiver.

L’AdéPAM peut répondre au besoin d’entreprises comme Eona.

Eona est une entreprise installée à Milly-la-Forêt.

Elle est spécialisée dans les huiles essentielles.

Et elle aimerait se fournir en plantes cultivées près de chez elle.

Eona veut acheter régulièrement et en grande quantité :

  • De la menthe poivrée qui aide à la digestion,
  • Du thym qui lutte contre les maladies ORL (c’est-à-dire les maladies de l’oreille, du nez et de la gorge),
  • De la sauge qui traite les déséquilibres hormonaux.

Le texte que vous venez de lire est une transcription validée par Sarah Gaudin, Victoria Lardet, Margaux Vincent et Richard Escat (ESAT La Roseraie et Les Courlis d’Avenir APEI).

Photos de menthe poivrée et de sauge réalisées pour le Conservatoire national des plantes.

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Il faut sauver le passe Navigo à tarif unique

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Le passe Navigo permet de prendre le train, le métro, le tramway ou le bus autant qu’on le veut pour le même prix.

Depuis septembre 2015, le prix de Navigo pour voyager dans toute l’Île-de-France est le même pour tout le monde : 70 euros.

Pour certains abonnés, c’est beaucoup moins cher qu’avant.

La Région finance les transports en Île-de-France.

Elle pense que ce tarif unique ne rapporte pas assez d’argent.

Les élus régionaux ont donc réfléchi, en janvier, à une solution pour sauver le passe Navigo à tarif unique.

Stéphane Beaudet est responsable des décisions en matière de transports à la Région Île-de-France.

Il dit qu’il manque 300 millions d’euros par an pour financer le Navigo à tarif unique.

La Région consacre déjà 2,6 milliards d’euros aux transports.

Elle ne peut pas faire plus.

Voici les solutions présentées par Stéphane Beaudet :

  • Limiter la fraude dans les transports,
  • Supprimer la réduction de 75% dans les transports pour les étrangers en situation irrégulière,
  • Demander de l’argent au gouvernement.

Manuel Valls est le chef du gouvernement.

Il a rencontré Valérie Pécresse, la présidente de la Région, en janvier.

Manuel Valls a dit que le gouvernement apportera l’argent qui manque pour financer le Navigo à tarif unique.

Il a tenu promesse en juin.

Cela a évité une forte augmentation du prix de Navigo (entre 10 et 15 euros).

Mais Navigo va quand même augmenter un peu (de 3 euros) en août.

Pourquoi ? Parce que cet argent est nécessaire pour rénover et acheter de nouveaux trains.

Le texte que vous venez de lire est une transcription validée par Sarah Gaudin, Victoria Lardet, Margaux Vincent et Richard Escat (ESAT La Roseraie et Les Courlis d’Avenir APEI).

Photo réalisée par Marie Genel de l’agence Picturetank.

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À cause des attentats, il y a moins de touristes en Île-de-France

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Depuis les attaques terroristes de novembre, il y a moins de touristes en Île-de-France et surtout à Paris.

Leur nombre a baissé de 32% aussitôt.

Il y a moins de :

  • Réservations de billets d’avion,
  • Réservations de chambres d’hôtel,
  • Visites de musées, de châteaux et de monuments.

Pour donner envie aux touristes étrangers de revenir, les professionnels du tourisme d’Île-de-France ont lancé une campagne de publicité.

Cette campagne publicitaire s’appelle #ParisWeLoveYou (c’est-à-dire « Paris, on t’aime »)

Elle incite les internautes à exprimer leur amour de Paris en mettant en ligne sur Internet des photos de Paris.

Frédéric Pierret est responsable du groupe de professionnels qui a lancé la campagne.

Il pense qu’il faut rassurer les gens.

Il faut dire aux gens que la vie a repris à Paris.

Parmi ces professionnels du tourisme, il y a aussi Anne Clerc.

Anne Clerc est directrice des relations pour AccorHotels.

AccorHotels est un groupe qui possède plus de 330 hôtels en Île-de-France.

Anne Clerc pense qu’il faut que Paris fasse de nouveau rêver les touristes.

Le texte que vous venez de lire est une transcription validée par Sarah Gaudin, Victoria Lardet, Margaux Vincent et Richard Escat (ESAT La Roseraie et Les Courlis d’Avenir APEI).

Photo de touristes au château de Fontainebleau prise par Stéphanie Lacombe de l’agence Picturetank.

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L’entourage des malades d’Alzheimer est souvent seul

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Les malades d’Alzheimer perdent peu à peu la mémoire et leur autonomie.

C’est terrible pour eux et pour leur entourage.

Pierre accompagne tous les jours son conjoint atteint de la maladie d’Alzheimer.

Il parle de ses difficultés à aider son conjoint.

Il est confronté à :

  • La solitude,
  • Les problèmes d’argent,
  • La douleur de ne plus pouvoir communiquer avec la personne aimée.

L’association France Alzheimer a lancé au début de l’année une campagne d’information sur la maladie d’Alzheimer parce qu’on n’en parle pas assez.

Elle propose le spot que vous pouvez voir juste en cliquant ici

En plus, elle propose des conseils, des infos et des reportages sur son site Internet www.francealzheimer.org.

Le but de France Alzheimer est de rappeler qu’un aidant, c’est-à-dire une personne qui aide un malade d’Alzheimer, consacre :

  • En moyenne 6 heures et demie par jour à l’accompagnement d’un malade,
  • 1.000 euros par mois, c'est-à-dire beaucoup d'argent.

Les aidants familiaux sont de plus en plus soutenus par la Région Île-de-France.

Des associations et structures proposent aux aidants des moments d’échanges et de détente.

En 2014, une journaliste de www.iledefrance.fr avait ainsi rencontré à Vernouillet (78) des aidants qui écrivent un journal.

Vous pouvez retrouver ce reportage en cliquant ici.

Le travail d’écriture permet aux aidants de mettre des mots sur leur quotidien et leurs souffrances.

En Île-de-France, 135.000 personnes souffrent d’une maladie neurologique de type maladie d’Alzheimer.

Une maladie neurologique est une maladie qui affecte le système nerveux.

Il devrait y avoir de plus en plus de malades d’Alzheimer, parce qu'il y a de plus en plus de personnes âgées.

L’Agence régionale de santé propose un guide qui présente :

  • Les structures d’accompagnement,
  • Les aides à domicile,
  • Des conseils…

Vous pouvez télécharger ce guide en cliquant ici.

Le texte que vous venez de lire est une transcription validée par Sarah Gaudin, Victoria Lardet, Margaux Vincent et Richard Escat (ESAT La Roseraie et Les Courlis d’Avenir APEI).

Photo réalisée à Vernouillet (78) par William Dupuy de l’agence Picturetank.

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Pour une femme battue, un nouveau logement, c’est une nouvelle vie

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Avant, la Région réservait 50 logements sociaux pour les femmes battues par leur mari ou leur compagnon.

À partir de cette année, elle leur réserve 100 logements sociaux.

C’est la Fédération nationale solidarité femmes (FNSF) qui est chargée d’attribuer ces logements aux femmes battues.

La Région a renouvelé pour 5 ans son partenariat avec la FNSF.

Françoise Brié travaille à la FNSF.

Elle répond à trois questions :

Pourquoi faut-il reloger des femmes battues ?

Les violences se passent le plus souvent dans le logement familial.

Parfois, la justice décide que le mari ou le compagnon violent doit partir.

Mais cette décision n’est pas toujours respectée.

C’est donc souvent les femmes battues qui doivent quitter le logement familial.

Mais quand elles partent, elles se retrouvent à la rue avec leurs enfants et sans argent.

Nous les aidons et nous les hébergeons dans nos centres spécialisés.

Ce sont des lieux où elles peuvent :

  • Se reconstruire,
  • Parler,
  • Se faire reconnaître comme victimes.

Après avoir été suivies et hébergées, ces femmes peuvent aller vers une nouvelle vie.

Comment est né le partenariat entre la FSF et la Région Île-de-France ?

En 2007, nous avons constaté que très peu de femmes sortaient de nos centres d’hébergement.

Les centres pleins ne pouvaient plus accueillir d’autres femmes en danger.

Nous avons demandé aux femmes battues ce qu’elles pensent.

Nous avons compris que le logement est important pour les aider à se reconstruire.

Nous avons alors demandé à la Région de nous proposer chaque année 50 logements pour aider ces femmes.

Au lieu de 50 logements, la Région va en proposer désormais 100. Qu’est-ce que ça change ?

Depuis 2011, près de 100 femmes et 100 enfants ont pu être relogés en Île-de-France.

Nous pourrons aider encore plus de femmes battues et leurs enfants.

Et nous pourrons plus facilement leur trouver un logement éloigné de celui de leur mari ou compagnon.

C’est une reconnaissance de l’utilité de notre action.

Et cela permet aux femmes victimes de violences de se sentir prises en compte.

Vous trouverez plus d’infos sur la Fédération nationale solidarité femmes sur son site Internet www.solidaritefemmes.org.

Valérie Pécresse, la présidente de la Région, veut protéger les femmes battues.

Vous pouvez lire ses propositions à ce sujet dans un entretien au magazine « Elle » en cliquant ici.

Le texte que vous venez de lire est une transcription validée par Sarah Gaudin, Victoria Lardet, Margaux Vincent et Richard Escat (ESAT La Roseraie et Les Courlis d’Avenir APEI).

Photo de logements prise à Villiers-le-Bel (95) par Laurent Villeret de Picturetank.

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La présidente de la Région est en voyage d’affaires au Japon

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Valérie Pécresse, la présidente de la Région, était en visite à Tokyo, au Japon, fin février.

Elle était avec Anne Hidalgo, la maire de Paris.

Le but du voyage de Valérie Pécresse et d’Anne Hidalgo était de :

  • Rencontrer des professionnels du tourisme au Japon pour qu’ils encouragent les touristes japonais à venir en Île-de-France,
  • Rencontrer des investisseurs au Japon pour qu’ils investissent dans des entreprises situées en Île-de-France,
  • Voir comment les Jeux olympiques et paralympiques de Tokyo 2020 sont préparés et se demander si l’Île-de-France peut s’en inspirer pour les Jeux olympiques et paralympiques de Paris en 2024.

Tourisme

En 2014, les Japonais représentaient 2,6% des touristes étrangers en Île-de-France (ils ont fait 492.000 séjours).

Leur nombre a un peu baissé après les attentats de novembre 2015.

Pour donner envie aux touristes japonais de venir en Île-de-France, il faut que les professionnels du tourisme d’Île-de-France améliorent leurs offres.

C’est-à-dire les conditions d’hébergement, les programmes des visites…

Entreprises

Le Japon est le 5e pays à avoir des entreprises en Île-de-France.

C’est aussi le 2e pays à investir en Île-de-France.

En 2014, 11 entreprises japonaises se sont implantées en Île-de-France avec l’aide de Paris Region Entreprises.

Paris Region Entreprises est un organisme qui conseille les entreprises en Île-de-France.

Environ 50 start-up françaises sont installées au Japon avec l’aide de French Tech Tokyo.

Les start-up sont des petites sociétés spécialisées dans tout ce qui est lié à Internet :

  • Jeux en ligne.
  • Commerce en ligne…

French Tech Tokyo est un groupement de start-up qui s’entraident pour se développer au Japon.

Jeux olympiques et paralympiques

Tokyo accueillera les prochains Jeux olympiques d’été de 2020.

Valérie Pécresse et Anne Hidalgo visiteront les sites prévus pour les épreuves sportives de Tokyo 2020.

Cette visite est une nouvelle étape importante pour préparer la candidature de Paris 2024.

Valérie Pécresse et Anne Hidalgo rencontreront notamment Yōichi Masuzoe, le gouverneur de Tokyo.

Valérie Pécresse et Anne Hidalgo rencontreront aussi de nombreux entrepreneurs français qui participent à l’organisation des Jeux olympiques de Tokyo en 2020.

Le texte que vous venez de lire est une transcription validée par Sarah Gaudin, Victoria Lardet, Margaux Vincent et Richard Escat (ESAT La Roseraie et Les Courlis d’Avenir APEI).

Photo de Valérie Pécresse et d'Anne Hidalgo réalisées par Nicolas Datiche pour l’Ambassade de France à Tokyo.

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Des logements pour attirer les enseignants

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Les académies s’occupent de recruter les enseignants des écoles maternelles, primaires, des collèges et des lycées.

En Île-de-France, il y a 3 académies :

  • Versailles,
  • Paris,
  • Créteil.

2 de ces académies ont du mal à recruter ;

  • Versailles,
  • Créteil.

Le problème se résume ainsi :

Pour 5 enseignants qui partent des écoles de ces académies,

il y en a seulement 2 qui sont prêts à venir les remplacer.

La Région Île-de-France propose une solution : permettre aux enseignants qui acceptent un poste dans un lycée de ces académies de trouver un logement facilement.

La Région veut leur faire profiter de logements sociaux qui lui sont réservés.

Les enseignants peuvent obtenir ces logements à une condition : ils doivent rester 5 ans.

Cette solution est meilleure que celle de l’État.

L’État est prêt à recruter des enseignants qui ne sont pas certifiés.

Mais cela crée des problèmes :

  • Ces enseignants n’arrivent pas à faire face aux difficultés scolaires de leurs élèves,
  • Cela les pousse à abandonner leur poste,
  • Ce mouvement des enseignants contribue à l’échec scolaire de certains élèves.

Avant d’être élue présidente de la Région Île-de-France, Valérie Pécresse avait promis de faciliter l’accès au logement des enseignants des zones où il en manque.

Elle a donc tenu sa promesse.

Le texte que vous venez de lire est une transcription validée par Sarah Gaudin, Victoria Lardet, Margaux Vincent et Richard Escat (ESAT La Roseraie et Les Courlis d’Avenir APEI).

Photo réalisée par Ludovic Le Couster de l’agence Picturetank.

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Présentation de la Région Île-de-France

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La Région Île-de-France, c’est Paris et les 7 départements tout autour.

Que fait la Région ?

La Région dépense beaucoup d’argent pour les transports : train, métro, tramway, bus…

La Région modernise tous ces transports. Elle aide aussi les pauvres et les jeunes à voyager.

La Région aide les entreprises à continuer à donner du travail aux gens.

La Région aide les jeunes qui veulent apprendre :

  • Au lycée,
  • En apprentissage,
  • À l’université.

La Région construit ou rénove des logements et des foyers pour vous.

La Région agit contre la pollution de l’air et de l’eau.

Elle permet de se promener au bord des rivières et de faire du vélo sur des petites routes.

La Région aide les artistes :

  • Le théâtre, le cinéma, les spectacles,
  • Les écoles de musique,
  • Les bibliothèques et les médiathèques,
  • Les musées.

La Région veut que tous les gens soient égaux :

  • Les hommes et les femmes,
  • Les personnes handicapées,
  • Les jeunes et les personnes âgées…

Quels sont les projets de la Région ?

Le monde change vite. La Région veut se préparer au changement.

La Région a des projets pour les 15 ans à venir.

Ces projets sont expliqués dans un document : le Schéma directeur de la Région.

Le but est que tout le monde vive bien :

  • Mange bien, travaille, soit en bonne santé,
  • Soit aidé dans ses difficultés,
  • Puisse profiter de la nature.

Qui fait tout ce travail ?

Vous votez tous les 6 ans pour élire les Conseillers de la Région.

Ils sont nombreux : 209 personnes. Ils se réunissent tous les 2 mois.

Avec leur présidente, ils réfléchissent et décident de ce qu’il faut faire avec l’argent de la Région.

Beaucoup de personnes travaillent tous les jours dans des bureaux, à Paris, pour tout faire.

Textes transcrits par les travailleurs de l'Esat d'Avenir APEI, Les Courlis à Chatou et La Roseraie à Carrières-sur-Seine